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Inead Newsletter n°5

Edito Voici la newsletter de décembre qui vient parfaire les festivités de fin d’année. Nous vous souhaitons de bonnes vacances, un joyeux Noël et une bonne lecture ! 
Paroles d’étudiants Michelle – 32 ans « Je prépare un DEESMA (diplôme européen d’études supérieures en Marketing) à distance ! Je travaille à temps plein, j’ai deux enfants, hors de question pour moi de retourner en classe. Pourtant, j’ai besoin d’une troisième année pour évoluer dans mon travail. J’ai actuellement un BTS, je suis télé-conseillère, et si je veux un poste avec une fonction supérieure, ma direction est d’accord mais… exige un bac + 3. Alors voilà mon défi pour juin 2009, présenter un DEESMA. Je remercie l’équipe d’inead de m’aider vraiment (autant les formateurs que mon tuteur), car parfois c’est difficile de tout concilier ». 
Zoom sur le métier de ... la kinésithérapie Il s’agit d’un métier en plein essor intellectuel, en quête de reconnaissance scientifique et médicale, et d’exigences en termes de qualité de soins. C’est pourquoi s’engager dans cette filière, c’est entrer dans un monde fait de recherches où le savoir-faire manuel est au service de la réflexion et de l’écoute. Le kinésithérapeute est amené à soigner l’ensemble du corps humain, et par voie de conséquence, il influe sur l’équilibre psychique. Toutes ses interventions se font dans un esprit de globalité de la personne. C’est pourquoi cette profession exige un certain équilibre physique et psychologique ainsi que de grandes capacités d’écoute et de communication. Le masseur-kinésithérapeute est un auxiliaire médical dont les actes sont régis par le Code de la Santé Publique. D’une manière générale, l’essentiel des actes est encore effectué sur prescription médicale avec libre choix des techniques employées. Il peut aussi s’ouvrir à des prestations axées sur le confort ou la prévention, et donc sans prescription (en cabinet ou à domicile). Mais attention, pas d’exercice de la kinésithérapie sans le Diplôme d’Etat (DE). Le passage obligé est un institut de formation public ou privé. Le DE s’obtient après trois ans de scolarité : la 1ère année, la théorie, la 2ème et la 3ème année, en alternance entre cours et stages à l’hôpital. Deux voies d’intégration : 1. Le concours classique : la sélection se fait sur trois épreuves écrites (biologie, physique et chimie – programme de 1ère et de terminale S). Une douzaine d’IFMK (Institut de Formation en Masso-Kinésithérapie) ont choisi de recruter leurs étudiants via un concours post-bac. Une préparation se révèle actuellement indispensable. 2. En passant par une 1ère année de médecine : la sélection intervient à la fin de la première année du premier cycle (PCEM 1). Une vingtaine d’instituts recrute via la PCEM 1. Attention : la sélection est très sévère ! Beaucoup de candidats pour très peu d’élus. (Ecole de APHP : 41 places au concours pour 2800 candidats). 
Nous avons des Etudiants vraiment formidables Céline, 25 ans Maman de deux enfants, Céline prépare un examen de déléguée pharmaceutique. Elle attendait son troisième bébé… Sauf que des jumeaux sont nés. Son histoire nous a touché, d’autant plus qu’elle est toujours aussi motivée, travailleuse, et qu’entre deux biberons, la remise de ses devoirs se fait toujours en temps et en heure ! Bravo Cécile. 
Le Dossier du mois Qui redoute le plus la crise, les jeunes ou les recruteurs? Des jeunes ou des recruteurs, qui redoute le plus la crise économique et financière ? Le Baromètre Passerelle / Ifop, réalisé pour le Concours Passerelle ESC en octobre 2008, répond concrètement à cette question. Il révèle que les jeunes semblent plus inquiets que les recruteurs, quant à l’impact de la crise sur le marché de l’emploi. Côté recruteurs, l’inquiétude est mitigée 53 % des recruteurs* estiment que la crise risque d’avoir un impact sur le recrutement en 2009. C’est-à-dire ? Les recrutements seront gelés, selon 18% d’entre eux, tandis que 35% prévoient simplement que les recrutements seront moins nombreux que prévus. Les plus pessimistes ? Les jeunes recruteurs (en dessous de 35 ans) et les plus âgés (au dessus de 50 ans). A l’inverse, 40 % des responsables interrogés pensent que la crise ne devrait pas affecter leurs recrutements. Avec un écart de 15 points qui les séparent, les directrices sont d’ailleurs plus optimistes que les directeurs en ressources humaines (ou du recrutement). Enfin, un pourcentage minime considère qu’il est trop tôt pour évaluer l’impact de la crise (4%), que leur entreprise ne comptait pas recruter, de toute façon (2%) ou ne se prononce tout simplement pas (1%). L’angoisse est forte chez les jeunes Et de l’autre côté de la table chez les étudiants et lycéens** ? C’est pire. 62% d’entre eux estiment que la crise les obligera à modérer leurs exigences salariales lors de la première embauche. Nombreux sont ceux qui jugent que la crise rendra plus difficile cette première embauche (61%). Enfin 55% des jeunes interrogés envisagent d'accepter plus facilement une proposition d’embauche, qu’ils auraient refusée en période de prospérité économique, à cause de la crise. De manière générale, les lycéens sont plus inquiets que les étudiants. Concernant les filières de l’enseignement supérieur, les étudiants en sciences économiques – gestion et en « Lettres, langues et sciences humaines » sont les plus alarmistes, tandis que ceux des filières sciences, médecine et pharmacie sont plus confiants. Autre facteur déterminant dans cette vision de l’avenir professionnel : les origines sociales. Sans surprise, avec deux extrêmes, les enfants dont le chef de famille exerce une profession libérale ou cadre supérieur sont les plus optimistes, tandis que les enfants d’ouvriers restent les plus inquiets. L’écart entre ces deux catégories atteint même les 21 points, sur la question de la première embauche acceptée plus facilement en temps de crise. * Etude sur un échantillon de 224 DRH, responsables des ressources humaines ou du recrutement travaillant dans un échantillon d’entreprises représentatif des entreprises de 50 salariés et plus ** Etude sur un échantillon de 802 personnes, représentatif de la population lycéenne et étudiante Source : EducPros Merci pour cette lecture, et à bientôt pour une prochaine Newsletter. Inead

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