|
Inead Newsletter, Avril 2010

Edito Pour faire patienter certains jusqu’aux vacances de Pâques ou pour contribuer à la détente de ceux qui y sont déjà, voici la newsletter d’avril. Bonne lecture ! Quoi de neuf à Inead ? Inead propose une nouvelle formation : MASTER Management des Ressources Humaines, venez la découvrir directement sur notre site. Paroles d’étudiants Cécile 35 ans – Déléguée pharmaceutique « J'effectue la formation de déléguée pharmaceutique au sein du groupe INEAD depuis fin 2008. Maman de quatre enfants et intervenante en anglais en école primaire, j'ai pu étudier mes cours à la maison, à mon rythme. Je tiens à remercier toute l'équipe, professeurs, conseillers pédagogiques mais aussi toutes les personnes que nous avons au standard téléphonique. La disponibilité et l'écoute de chacun sont les principaux atouts de cette école à distance. En effet, en cas de difficultés face à un devoir ou confrontée à un problème personnel qui nous retarde, un interlocuteur est toujours présent afin de nous encourager, nous soutenir dans notre démarche... A l'issue de chaque discussion, nous ressortons plus forts et toujours motivés. Alors tout simplement, MERCI... » Zoom sur le métier de... Directeur administratif et financier (DAF) Le Directeur administratif et financier (DAF) chapeaute à la fois les services financiers et administratifs d’une entreprise. Il s’agit d’un cadre chargé de la gestion financière et des services généraux, qui veille par ailleurs au strict respect des obligations légales, administratives et réglementaires. Quelles compétences pour quelles missions ? Généralement appelé DAF, ce manager supervise la comptabilité et les finances, gère le personnel, l’administration, les services généraux, le service informatique, etc. Pour de telles missions, il doit appréhender la structure financière et organisationnelle de la société dans sa globalité. Son champ d'intervention est en effet très large : il comprend la comptabilité, la fiscalité, la gestion du personnel et les services généraux tels le patrimoine mobilier et immobilier, l’informatique, le juridique et la communication. Au quotidien, le DAF supervise, organise et coordonne donc tous ces services afin d’optimiser l’efficacité de l’entreprise. La production comptable, les déclarations fiscales et comptables et la gestion de la trésorerie, les outils de contrôle et de reporting en vue d’assurer la fiabilité des données financières issues des services administratifs et financiers relèvent aussi de sa responsabilité, de même que l’établissement du bilan et le budget prévisionnel. Le DAF est aussi chargé des relations de l'entreprise avec les établissements bancaires et les administrations. Il doit rechercher des soutiens financiers auprès des investisseurs ou des banques. Compétences : le DAF doit maîtriser les techniques et les grands principes comptables, financiers et fiscaux. Il doit aussi avoir des connaissances juridiques, car il centralise et valide l'ensemble des contrats établis par l'entreprise, et c'est à lui que revient la charge des relations avec les services fiscaux et les assureurs, et le cas échéant le règlement des contentieux. Ses qualités : sens des relations humaines. La maîtrise de l'anglais est essentielle. Evolution de carrière Après quelques années dans la fonction, le DAF peut évoluer vers un poste de Direction générale, ou envisager d'exercer en tant que consultant en gestion et finance d'entreprise. Accès au métier Niveau requis : Bac + 5, MASTER Européen de Finances Internationales d'Entreprise en présentiel ou à distance Dossier du mois Le Social Learning, nouvel Eldorado du E-Learning Le Social Learning peut se définir comme l’utilisation d’outils de partage de connaissance entre apprenants dans une optique collaborative. Les outils du Social Learning sont directement issus du Web 2.0 : blogs, micro-blogging (Twitter,..), Wiki, partage de Bookmark (Delicious, …), ou encore réseaux sociaux (FaceBook, Viadeo,…) Le Social Learning n’est pas une nouvelle forme du E-Learning, au contraire il en fait partie intégrante. Nous en voulons pour preuve la définition de l’Union Européenne. « l’E-Learning est l’utilisation des nouvelles technologies multimédias et de l’Internet, pour améliorer la qualité de l’apprentissage en facilitant l’accès à des ressources et des services, ainsi que les échanges et la collaboration à distance. » Source : Elearningeuropa.info La référence aux échanges et à la collaboration inclut bien, à notre sens, le Social Learning dans la notion plus englobante qu’est l’E-Learning, Comme le souligne Anthony Poncier dans la remarquable « Introduction au Social Learning » - ouvrage collaboratif initié par Frédéric Domon - le Social Learning marque un tournant dans les modalités du E-Learning. En effet, dans une acceptation première, l’E-Learning se conçoit a minima comme la diffusion de ressources pédagogiques par un enseignant à destination d’apprenants. Le Social Learning lui induit une collaboration entre apprenants à l’initiative de l’enseignant ; il contrôle et modère les échanges entre apprenants. Dans cette nouvelle configuration l’enseignement par Internet devient également du coaching d’apprenants. L’apprenant n’est plus uniquement destinataire du savoir dispensé par l’enseignant mais il devient acteur du dispositif d’enseignement. Il participe à son propre apprentissage, il collabore avec l’enseignant et les autres apprenants et il partage son savoir et ses connaissances. L’apprenant est également amené à reformuler les connaissances acquises pour les partager avec la communauté des autres apprenants. Pédagogiquement c’est extrêmement intéressant : « Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement - Et les mots pour le dire arrivent aisément. » (Nicolas Boileau-Despréaux). Cela constitue un excellent moyen de contrôler l’acquisition des compétences et savoir-faire. En outre, l’apprenant partage son savoir-faire. Il apprend ainsi à collaborer avec une communauté. C’est bien ce qui est demandé aujourd’hui dans l’entreprise. Le travail d’équipe, le partage des connaissances et du savoir-faire et donner pour mieux recevoir sont aujourd’hui les nouvelles configurations des relations professionnelles dans l’entreprise. Par conséquent apprendre à nos étudiants à utiliser sciemment les outils du Web 2.0 c’est également participer à leur insertion professionnelle. Nous ne prendrons pas partie sur ce que doit-être aujourd’hui l’enseignement supérieur : schématiquement dispenser du savoir ou former des professionnels. Mais il est évident que l’insertion professionnelle de nos étudiants devient une des préoccupations de nos autorités de tutelle. Et nous ne pouvons que l’approuver. Néanmoins les outils du Web 2.0 sont bien souvent absents des Environnements Numériques de Travail proposés à nos étudiants. D’ailleurs nous ne pouvons que saluer l’initiative de l’Université Paris Descartes avec les Carnets de Paris Descartes, un des rares établissements à avoir compris l’enjeu du Social Learning aujourd’hui. Face à cette situation les enseignants désireux d’utiliser le Social Learning n’ont fréquemment par d’autres choix que d’utiliser les outils “grands publics” tels que FaceBook ou Twitter. Ils le font bien souvent de manière “clandestine” par crainte d’être marginalisés par le corps enseignant ou d’être la cible de reproches de la part de leur hiérarchie. Malheureusement avec ces outils grands publics le savoir et les échanges entre apprenants et enseignant ne peuvent bien souvent pas être capitalisés. Et l’absence d’outil interne dans les établissements est un frein indéniable à la généralisation du Social Learning dans l’enseignement supérieur. Il serait souhaitable que le développement du Social Learning devienne un axe stratégique des TICE dans les établissements supérieurs et qu’il ne soit pas considéré comme un simple gadget technologique. Le Social Learning est bien le nouvel El dorado du E-Learning ou encore “ELearning dorado” ! Merci pour cette lecture, et à bientôt pour une prochaine Newsletter. Inead
| |