15/04/2009 

Inead Newsletter n° 9

Edito
Pour faire patienter certains jusqu’aux vacances de Pâques ou pour contribuer à la détente de ceux qui y sont déjà, voici la newsletter d’avril.
Bonne lecture !


Paroles d’étudiants
Maria – 30 ans
« Je suis aide soignante et je souhaite depuis toujours être infirmière. Cependant, pour des raisons personnelles, je n’ai pas pu poursuivre mes études et j’ai dû trouver rapidement une activité professionnelle. Aujourd’hui, après plusieurs années d’expérience en tant qu’aide soignante dans un hôpital, je peux prétendre à présenter un concours interne. Je me fais aider dans ce projet par Inead, que je remercie pour son accompagnement ».

Michel - 21 ans
« Je prépare le concours de pédicure podologue à distance. En effet, je souhaitais absolument arrêter le cycle scolaire qui ne correspondait pas à mon caractère, et en même temps, je voulais quand même poursuivre mes études. Apprendre chez moi à mon rythme me permet de mener à bien mon projet ».


Zoom sur le métier d’… Ergothérapeute
L’ergothérapeute contribue au traitement des troubles de fonctionnement, déficience, incapacité ou handicaps de nature psychique, somatique ou intellectuelle. Il sollicite les fonctions déficitaires et les capacités résiduelles des personnes traitées pour leur permettre de maintenir, récupérer ou acquérir une meilleure autonomie. L’ergothérapeute utilise des mises en situation d’activités proches de la vie quotidienne et devient l’interface entre la personne handicapée et son environnement.

L’ergothérapeute exerce au sein d’une équipe pluridisciplinaire et sur prescription médicale. Il travaille avec tous les publics : enfants, adultes, personnes âgées.
L’ergothérapeute conseille l’individu et son entourage, mais aussi les entreprises, les collectivités locales et les différents promoteurs de l’environnement en proposant des solutions pratiques : aménagement du mobilier, communication, habillage, hygiène ...

Seul l’exercice salarié est raisonnablement envisageable actuellement. Les débouchés sont assurés dans les centres de rééducation fonctionnelle, les hôpitaux, les services de psychiatrie, les maisons de retraite ou dans des établissements spécialisés.
Les ergothérapeutes sont titulaires d’un Diplôme d’Etat qui se prépare en trois ans dans un Institut de formation agréé, public ou privé. L’admission dans ces instituts se fait par voie de concours. La scolarité se compose d’un enseignement théorique et de stages en milieu professionnel.


Le Dossier du mois
Elèves infirmiers : une reconnaissance à bac +3 en 2012

Les élèves infirmiers ont fait de la reconnaissance de leur cursus à niveau bac+3 – contre bac+2 actuellement – leur cheval de bataille au moment de la mise en place du LMD (licence-master-doctorat). Leur formation s'étale pour le moment sur trente-sept mois et demi d’études en institut de formation en soins infirmiers (IFSI).
Le rapport des inspections générales IGAS et IGAENR sur les formations et le statut des professions paramédicales, paru le 7 octobre 2008, abonde dans leur sens. En marge de la remise de ce document, les ministères concernés ont réaffirmé leur « volonté de délivrer une licence aux infirmiers qui auront débuté leur formation en septembre 2009, en parallèle à la mise en place de la première année commune des études de santé, rapprochant quatre filières : médecine, odontologie, sage-femme et pharmacie ».

Une licence, pas une licence pro
Une nouvelle qui, cependant, ne satisfait pas pleinement les étudiants. « Depuis un an et demi, il est question d’une refonte du cursus pour être compatible avec le système LMD, souligne Livia Laine, Présidente de la Fédération Nationale des Etudiants en Soins Infirmiers (FNESI). Mais on ne veut pas n’importe quel bac+3 ! ». La crainte des étudiants ? Que leurs études débouchent sur l’obtention d’une licence professionnelle.     « Notre objectif est de pouvoir ensuite nous tourner vers la recherche, d’où la nécessité de détenir une licence générale ! Et la mobilité, pourtant au coeur du système LMD, est moins importante avec une licence professionnelle qu’avec une licence générale. »
La revalorisation salariale qui devrait suivre ? « On laisse ce débat aux professionnels déjà en exercice », note encore Livia Laine.
Source : EducPros

 


Merci pour cette lecture, et à bientôt pour une prochaine Newsletter.


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15-04-2009